Mot de la fondatrice-présidente

Nous sommes pèlerins et bâtisseurs pour notre jeunesse, celle du Cameroun comme celle du monde francophone.

Si Notre-Dame de NSIMALEN, Pilier de la Paix est notre colonne vertébrale spirituelle mais aussi notre bâton de pèlerin, la Maison de la Francophonie est cette cape universelle chaude et protectrice qui nous accompagne sur ce chemin de la découverte de soi et du monde.

Trois Lys-NSIMALEN  voit dans le désir de francophonie un défi, celui d’être le trait d’union entre nos cultures et nos langues , celui d’être le garant de leur diversité, de leur pérennité, le garant de nos créativités.

Un défi, celui d’offrir de nouvelles perspectives à la jeunesse africaine par des animations, des échanges, des partages à caractère culturel, économique, social et humanitaire.

La Francophonie est ce médium idéal du respect des diversités, le trait d’union entre nos langues locales, le garant de leur pérennité.

Ces jeunesses, camerounaises francophones ou anglophones qui font face aux péripéties de la vie, souvent livrées à elles-mêmes et en perte de repères, ont besoin de notre pierre à l’édifice des valeurs de notre monde en permanente mutation.

Trois Lys-NSIMALEN , Maison de la Francophonie voit leur ferveur et leur espérance, et veut en témoigner.

Cette jeunesse camerounaise qui veut rester fidèle à sa terre, ses ancêtres, ses coutumes tout en développant ses talents et réussir socialement.

Un enracinement qui ne laisse pas indifférente la jeunesse francophone ou anglophone qui est en quête de repères culturels et économiques.

Cette jeunesse camerounaise qui regarde avec inquiétude et fascination la mondialisation, demande à être guidée. Une inquiétude qui n’est pas étrangère à la jeunesse francophone dont l’avenir devra céder le pas au spirituel sur le matériel.

Trois Lys-NSIMALEN , Maison de la Francophonie  voit leur courage et se dévoue à leur cause parce que cette jeunesse d’aujourd’hui est le Cameroun de demain !

Elle se penche sur leurs interrogations, leur redonne confiance,  et avec elle, dit « Non à l’immigration pour vivre mais travaillons ensemble pour le développement et la prospérité de notre pays ! »

Ces jeunesses du Cameroun, du monde francophone et francophile partagent une même langue, la langue française pour harmoniser, vivifier leurs échanges, leurs développements.

Oui, la Maison de la Francophonie se doit d’être au service de la solidarité, du partage et de l’harmonie pour un rapprochement entre les peuples, pour une coopération culturelle, sociale, technique, économique.

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